J’ai ajouté dans cette page des liens vers mes cours du second semestre : réseaux sans fil en master2 TIIR et concepts avancés des langages de programmation en master1 informatique.

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Lundi 14 décembre 2009
Par bop le Lundi 14 décembre 2009, 17:50
J’ai ajouté dans cette page des liens vers mes cours du second semestre : réseaux sans fil en master2 TIIR et concepts avancés des langages de programmation en master1 informatique.
Mercredi 25 novembre 2009
Par bop le Mercredi 25 novembre 2009, 10:38
Un de mes étudiants, Calin Glitia, a soutenu sa thèse, « Optimisation des applications de traitement systématique intensives sur system-on-chip », ce lundi. Voir ce billet sur le site de l’équipe DaRT pour télécharger son manuscrit et les transparents de la soutenance.
Jeudi 19 novembre 2009
Par bop le Jeudi 19 novembre 2009, 16:02
Pour l’édition 2009-2010 de ce cours, j’ai refait de fond en comble la page web. Les supports de cours y seront rendu disponibles au fur et à mesure de la progression du cours. J’ai en particulier ajouté une section bibliographie qui propose une sélection progressive de la littérature sur le sujet en 1, 4 ou plus de 50 références.
Mercredi 28 octobre 2009
Par bop le Mercredi 28 octobre 2009, 14:39
Mise à jour du 18/11/2010 : extension de la date limite de soumission au 23 novembre. Le site de soumission est sur easychair.

Je co-organise le premier workshop on Model Based Engineering for Embedded Systems Design à DATE’2010 le 12 mars prochain à Dresde en Allemagne. La date limite de soumission (sur résumé) est le 18 novembre. L’appel à publication complet est disponible sur le site du MARTE User’s Group.
Vendredi 23 octobre 2009
Par bop le Vendredi 23 octobre 2009, 17:48
Mercredi dernier, j’ai participé à la journée des GDR SoC-SiP et ISIS sur la modélisation des SoC. J’y ai donné deux exposés dont vous trouverez les supports ci-dessous. Le premier est une présentation rapide des profils UML pour l’embarqué et des activités autour du profil MARTE. Le deuxième présente le chapitre « Repetitive Structure Modeling » de MARTE.
Par bop le Vendredi 23 octobre 2009, 14:39
Mis à jour le 23 octobre 2009 : ajout de ce lien vers une proposition de limite physique à la vitesse des ordinateurs par des physiciens.
Je vais explorer ici les limites physiques aux performances des ordinateurs en donnant des bornes supérieures (très larges) de l’espace et du temps disponible dans l’univers.
Commençons par l’espace. Je propose comme limite le rapport du volume de l’univers sur celui de l’électron. Le diamètre de l’univers est évalué à 15 milliards d’années-lumières, soit un peu moins que 15.1025 m. Celui de l’électron à 10-18 m. Le volume d’une sphère étant 4/3.π.r3, le rapport est donc (15.1025+18)3<4.10132. Si on considère que 103<210, on peut donc conclure que la limite en espace est inférieure à 4.(103)44<2442. Une borne plus raisonnable serait de prendre le rapport du volume de la terre sur celui d’un atome. Le diamètre de la terre est de 12 756 km, celui d’un atome est environ 10-10 m, soit un rapport d’environ 2.1063<2211.
Voyons maintenant la limite en temps. Prenons le rapport entre l’âge de l’univers et la plus petite durée mesurable actuellement. L’âge de l’univers est estimé à 13,7 milliard d’années, soit environ 5.1017 s. La précision de la mesure de la seconde est aujourd’hui de 10-14 s. Le rapport est donc de 5.1031, soit en puissances de 2, <2106. Une borne plus réaliste est de considérer un siècle de calcul à 100 GHz, ce qui donnerait un rapport inférieur à 4.1020<270.
Tableau récapitulatif :
| Grandeur | Borne théorique | Borne raisonnable |
|---|---|---|
| Espace | 2442 | 2211 |
| Temps | 2106 | 270 |
| Espace-temps | 2548 | 2281 |
Qu’en conclure ? Que les capacités de traitement d’un ordinateur tel qu’on les connait aujourd’hui sont limitées à moins de 2548 opérations (produit des limites en temps et en espace) en comptant très très large ou 2281 en ne comptant que très largement. Seule une révolution dans la manière de traiter l’information pourrait permettre d’aller au delà. On pense en particulier à l’ordinateur quantique mais les perspectives de réalisation pratique d’une telle machine sont aujourd’hui douteuses. Ainsi, certains problèmes resteront hors de portée. On peut considérer qu’une clé de chiffrement symétrique de 512 bits est sûre contre les attaques de type force brutale car elle crée un espace de recherche de taille 2512, bien au delà de la borne raisonnable et proche de la borne théorique maximale.
Une question d’actualité est de savoir s’il est intéressant de créer un système d’exploitation 128 bits comme semblerait le faire Microsoft. La taille en question représente habituellement la largeur du bus d’adresse, ce qui donne une limite au nombre de mots mémoire adressables par le système. Un système n bits est ainsi capable de manipuler des mémoires de 2n mots. Le passage du 32 bits au 64 bits était pertinent puisqu’il a permis de dépasser la taille de 232 mots, soit 4 Gmots, taille de mémoire assez couramment disponible aujourd’hui. 64 bits permettent d’adresser des mémoires de 264 mots. C’est bien moins que la borne même raisonnable sur l’espace disponible mais représente tout de même 16 exa-mots où un exa mot vaut 1024 Péta mots ou 10242 Téra-mots. On est donc à un facteur un million des tailles des disques durs actuels. En doublant la taille des mémoires tous les 3 ans comme c’est le cas en ce moment, il faudra plus de 60 ans pour atteindre cette limite ! Je ne pense donc pas qu’il y ait urgence à passer à une largeur d’adresses de 128 bits. Par contre, il peut être intéressant d’utiliser des mots mémoire de 128 bits, comme c’est d’ailleurs déjà le cas dans certaines architectures.
Dimanche 18 octobre 2009
Par bop le Dimanche 18 octobre 2009, 22:06
Comment convaincre ? Voici la question que tout chercheur peut se poser quand il prépare une conférence ou une prise de parole pour défendre un projet de recherche ou dans beaucoup d’autres situations professionnelles ou privées. J’ai lu plusieurs livres sur le sujet mais « convaincre sans manipuler » de Philippe Breton m’a particulièrement plu car il analyse bien la frontière floue qu’il y a entre argumentation et manipulation. Si on arrive à convaincre par l’argumentation, on aura réussit à faire changer de point de vue un interlocuteur par le biais des idées exprimées. Par contre, si on le convainc par la manipulation, cette conviction risque de ne pas tenir dans la durée parce qu’elle n’aura pas d’effet sur les opinions de l’interlocuteur.
Sous-titré « apprendre à argumenter », ce livre présente une construction de l’argumentation en 4 étapes :
Chaque étape a son importance et cette méthode simple et efficace est utilisée depuis l’invention de la rhétorique pendant l’antiquité.
Concernant la manipulation, en connaître les techniques peut être très utile pour y résister. Voici quelques références sur la question : « influence et manipulation » de Robert Cialdini qui dresse un panorama des techniques de manipulation et propose des trucs pour y résister, et « la soumission librement consentie » de Robert-Vincent Joulet et Jean-Léon Beauvois qui analyse scientifiquement la théorie de l’engagement qui montre comment et pourquoi on se sent engagé par une décision. La PNL (programmation neuro linguistique) est une technique de communication assez répandue et qui s’intéresse particulièrement au non verbal dans la communication, contrairement aux techniques d’argumentation. La PNL peut être utilisée pour manipuler mais je pense qu’elle a aussi des aspects positifs. Comme toute technique, je pense il faut l’utiliser avec éthique. Et comme pour les autres techniques de manipulation, la connaître permet d’en détecter l’utilisation et d’y résister.
Vendredi 9 octobre 2009
Par bop le Vendredi 9 octobre 2009, 13:41
Ce livre porte sur le sujet de l’attitude à tenir lors d’une présentation orale. Quel comportement (geste, intonation, rythme de parole, etc) adopter quand on parle en public ? L’auteur soutient la thèse que le stress de l’événement crée une poussée d’adrénaline qui nous fait passer en mode survie, avec comme seules réactions possibles attaquer ou s’enfuir. Il propose une méthode permettant d’éviter la poussée d’adrénaline ou de la faire retomber en nous mettant dans l’état d’esprit d’une conversation, ce qu’on fait quotidiennement sans problème :
Lundi 21 septembre 2009
Par bop le Lundi 21 septembre 2009, 22:35
Je suis à Sophia-Antipolis jusque jeudi 24 inclus pour FDL (dont je suis co-program chair), DASIP (où j’ai un papier co-écrit avec Calin Glitia) et le MARTE User’s Group (que je co-organise). Je participerai aussi à la réunion du comité exécutif de l’ECSI.
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