Livre de référence : « Brain rules » de John Medina
Par bop le Mardi 25 août 2009, 17:55 - Lien permanent
J’ai lu il y a un an le livre brain rules de John Medina, un scientifique spécialiste du cerveau. Il y donne 12 règles basées sur des études scientifiques qui résument ce qu’on sait sur le fonctionnement de notre cerveau. Comme j’ai trouvé ce livre passionnant et qu’il a des implications énormes sur la pédagogie, je propose ici un résumé des 12 règles qu’il propose :
- l’exercice physique améliore la puissance du cerveau ;
- le cerveau humain est le fruit de l’évolution ;
- tous les cerveaux sont cablés différemments ;
- on ne fait pas attention aux choses ennuyeuses ;
- répéter pour se souvenir ;
- se souvenir pour répéter ;
- qui dort bien pense bien ;
- les cerveaux stressés apprennent moins bien ;
- stimuler le plus de sens possibles ;
- la vue écrase tous les autres sens ;
- les cerveaux masculins et féminins sont différents ;
- nous sommes des explorateurs nés.
La règle numéro 1 est l’exercice physique améliore la puissance du cerveau. En effet, notre cerveau s’est construit quand nous parcourrions la savane à la recherche de nourriture en essayant d’échapper à nos prédateurs. Nous marchions alors entre 10 et 20 km par jour. Notre cerveau a besoin d’être oxygéné pour fonctionner au mieux et l’exercice favorise cette oxygénation. Ce qui est remarquable c’est que le bénéfice est immédiat et à long terme. Faire de l’exercice a des vertus bénéfiques pour la quasi-totalité des fonctions biologiques et en particulier pour le cerveau. 2 à 3 séances d’une demi-heure hebdomadaire de marche réduisent de 50 % le risque de démence et de 60 % de souffrir de la maladie de Parkinson, sans compter la diminution du risque de maladies cardio-vasculaires ! Donc, bougeons-nous !
Pour finir voici quelques idées mentionnées par l’auteur pour améliorer l’enseignement et le travail :
- organiser des séances de sport de 20 à 30 min en début de matinée et en début d’après-midi ;
- mettre des tapis roulants dans les salles de classe et les bureaux (il l’a fait dans le sien avec un support pour son ordinateur) ;
- faire en sorte que le travail se fasse dans la journée pour laisser le temps de loisir nécessaire pour faire du sport et bien dormir (vive les 35 heures !) ;
- faire les réunions de travail en se promenant plutôt qu’enfermés dans une salle de réunion.
Le cerveau humain est le fruit de l’évolution. L’homme est le seul animal a avoir eu comme stratégie de survie l’augmentation de la puissance de son cerveau et pas celle de ses muscles. Et cette stratégie s’est révélée très fructueuse. Nous sommes partis d’une population d’environ 2000 êtres dans l’est de l’Afrique pour conquérir tous les écosystèmes et compter une population de 7 milliards d’individus !
L’originalité du cerveau humain est de posséder un cortex, lieu de la pensée symbolique. Tout ça proviendrait de changements brutaux du climat qui nous ont forcés à trouver des moyens de nous adapter au changement. Pour ce faire, nous aurions un cerveau avec deux capacités importantes et complémentaires : une base de données pour stocker nos connaissances et une capacité d’improvisation à partir de cette base de données. Quand nous sommes devenus des bipèdes, l’économie d’énergie générée a été utilisée pour faire grossir notre cerveau (2 % de la masse du corps et 20 % de sa consommation d’énergie). Notre tête a grossi en conséquence. Pour pouvoir enfanter, nous avons dû mettre au monde des bébés au cerveau encore incomplet et devenir de bons enseignants pour transmettre nos connaissances à ces machines à apprendre que sont nos enfants. Et comme nous étions individuellement faibles, nous avons dû apprendre à coopérer et donc à communiquer et à deviner les pensées des autres pour les comprendre et les influencer.
Pour finir sur ce sujet, que pouvons nous déduire de cette règle pour la vie de tous les jours ?
- Toute stratégie d’enseignement doit développer à la fois les connaissances (notre base de données) et nos capacités d’improvisation (résolution de problème, raisonnement) de façon équilibrée ;
- notre performance d’apprentissage est fortement influencée par la relation (émotionnelle) que nous avons avec l’enseignant ;
- les capacités relationnelles sont critiques pour toute personne en position d’encadrement ou d’enseignement.
Tous les cerveaux sont cablés différemment. Quand nous apprenons notre cerveau se réorganise physiquement (changement des connexions entre neurones). Il n’y a donc pas deux cerveaux identiques. De plus selon les individus les différentes capacités se développent à différentes vitesses et à différents endroits. Par conséquent, il a de nombreuses façons bien différentes d’être « intelligent » (certains poussent jusqu’à une façon par personne, d’autres font de grandes catégories).
L’auteur en déduit quelques propositions pour l’enseignement :
- personnaliser au maximum l’enseignement. Pour cela, il faut réduire le nombre d’enfants par classe ;
- recruter les enseignants en fonction de leur capacité à comprendre les élèves (des tests existent) : capacité à percevoir si un élève a compris ou non ce qui est enseigné, etc ;
- utiliser des logiciels permettant de personnaliser l’apprentissage de chaque élève en complément des cours donnés par l’enseignant.
On ne fait pas attention aux choses ennuyeuses. En fait, la durée de maintient de l’attention est d’environ 10 min et notre degré d’attention est influencé par le contenu de notre mémoire, notre culture, notre intérêt et notre perception des choses. Quatre caractéristiques du fonctionnement de notre cerveau sont d’une importance primordiale pour comprendre comment nous portons attention aux choses :
- les émotions attirent notre attention ;
- on perçoit et on retient d’abord l’ensemble avant les détails ;
- le cerveau est monotâche : on ne peut faire attention à plusieurs choses en même temps. Quelqu’un qui est dérangé fera 50 % plus d’erreurs et mettra jusqu’à 2 fois plus de temps à accomplir une tâche ;
- le cerveau a besoin de pauses.
L’auteur en déduit une façon de construire une leçon en tranches de 10 min avec entre chaque tranche un « hameçon » (anecdote, exemple… si possible chargé émotionnellement) qui permet de récupérer un niveau d’attention élevé des étudiants. Il insiste aussi sur le besoin d’indiquer le plan de la leçon au début pour mettre le cerveau dans de bonnes dispositions d’apprentissage.
Les règles 5 et 6 parlent de la mémoire et de son fonctionnement. Commençons par la règle n°5 : répéter pour se souvenir.
La mémoire est quelque chose de très complexe. Nous en avons de plusieurs types (déclarative ou non ; auditive, visuelle ou conceptuelle ; sémantique, spatiale ou prospective, etc). Celle qui nous intéresse pour l’apprentissage est la mémoire « déclarative » : on peut décrire avec des mots ce qu’on a appris. Ce processus de mémorisation se décompose en 4 étapes : encodage, stockage, rappel et oubli. Les quelques premières secondes de ce processus (l’encodage) déterminent si on va retenir quelque chose. Certains encodages sont automatiques, d’autres nécessitent des efforts. Ce processus d’encodage découpe l’information en de nombreux éléments traités par différentes zones du cerveau. On a pu montrer que plus l’information est encodée de façon élaborée au moment de l’apprentissage, plus la mémorisation est bonne, qu’une trace de mémoire semble stockée au même(s) endroit(s) dans le cerveau que là ou l’information initiale a été traitée et que le rappel peut être amélioré si on reproduit les conditions environnant l’apprentissage.
Pour les encodages demandant des efforts, on doit répéter la stimulation. En effet, les informations sont d’abord traitées en mémoire immédiate (capacité : 7 éléments pendant 30 secondes en moyenne), dont elles disparaissent si elles ne sont pas répétées. Elles vont ensuite en mémoire de travail où elles peuvent rester de 1h à 1h30 avant de passer en mémoire à long terme. Si les informations ne sont pas répétées dans ce délai, la mémorisation échoue. Il est donc critique de répéter pour mémoriser.
Quelques idées proposées par l’auteur pour améliorer l’apprentissage :
- s’assurer que les apprenants comprennent ce qu’ils apprennent. Il est illusoire d’apprendre des choses par cœur et d’espérer voir leur signification apparaître magiquement. Pour ce faire, l’utilisation de nombreux exemples significatifs pour les apprenants est une méthode efficace ;
- les introductions sont les moments les plus importants : les rendre passionnantes, elles fourniront un encodage plus riche et donc une mémorisation plus efficace ;
- faire en sorte d’utiliser des environnements d’apprentissage les plus proches possibles de l’environnement de rappel (apprendre à l’oral des leçons où l’examen est oral, favoriser l’apprentissage, etc).
Après la mémoire à court terme, intéressons-nous maintenant à la mémoire à long terme. La règle n°6 est se souvenir pour répéter.
Le cerveau reçoit sans arrêt de nouvelles informations qu’il intègre à celles qu’il a déjà mémorisé. Il essaie désespérément d’organiser toutes ces informations très variées et est prêt pour cela à modifier des anciens souvenirs pour en enregistrer des nouveaux. Ainsi les informations mémorisées ne sont pas si stables dans le temps qu’on pourrait le croire. Nous avons donc une vue très approximative de la réalité et de notre passé. Pour éviter des modifications futures et consolider certaines informations, il existe un moyen : la répétition qui force à re-consolider les informations déjà mémorisées. Pour être efficaces, ces répétitions doivent être suffisamment espacées (de combien de temps reste mystérieux) et les plus élaborées possibles. Elles auront alors comme effet d’ajouter à la base d’information plutôt qu’à la modifier. Et plus le temps passe, moins la répétition a besoin d’être longue pour être efficace.
Les moyens de rappel des mémoires vont de rappels détaillés dans les instants qui suivent l’exposition à l’information à des rappels fragmentaires où le cerveau reconstruit l’information à partir de fragments bien plus tard. Le processus de mémorisation jusqu’aux traces mémorielles définitives dans le cortex prend plusieurs années (10 ou plus) pendant lesquelles l’hippocampe réinstalle inlassablement les traces mémorielles dans le cortex.
Pour clore cette question du fonctionnement de la mémoire, la dernière étape de la mémorisation est l’oubli. Celui-ci nous permet de priorétiser les événements et donc de supprimer ceux qui ne concernent pas notre survie et qui prennent de la place utile. Il est donc indispensable.
Répétons encore une fois : il faut répéter l’information dans la minute pour faire passer l’information de la mémoire immédiate à la mémoire de travail, dans les 90 min pour la faire passer dans la mémoire à long terme et ensuite plusieurs fois pendant des semaines, des mois et des années pour former les traces mémorielles définitives qui finiront par être oubliées si elles ne servent plus à rien !
Qui dort bien pense bien. Notre cerveau est le lieu de luttes constantes entre des hormones qui nous maintiennent éveillés et d’autres qui nous endorment. Ceci conduit à notre cycle de veille/sommeil quotidien et incidentalement au besoin universel de sieste en début d’après-midi. Ce cycle varie selon les personnes en termes de quantité de sommeil nécessaire et de moment de sommeil privilégié dans la journée. Ceux pour qui ce rythme correspond aux contraintes de la vie en société sont favorisés ! Un manque de sommeil (même faible) provoque des déficits d’attention, de capacités de compréhension, de mémorisation, et mêmes motrices. En effet le cerveau est très actif pendant les périodes de sommeil, ces périodes sont donc indispensables. L’auteur en déduit les idées suivantes : organiser le travail en fonction des chronotypes en autorisant des horaires décalés, promouvoir la sieste et obliger les gens à dormir une nuit sur un problème avant d’y proposer des solutions.
Les cerveaux stressés apprennent moins bien. Notre système de réponse au stress a évolué en réponse à des menaces vitales mais courtes (survivre face à un danger imminent) et pas pour répondre à un stress chronique. Les effets de l’adrénaline et du cortisol quand ils sont trop présents sont mauvais pour la santé : risques cardio-vasculaires, diminution des capacités d’apprentissage et de mémorisation. La pire forme de stress est le manque de contrôle sur la source de stress. La stabilité émotionnelle à la maison est de ce fait le facteur principal déterminant le succès ou l’échec des enfants dans le système éducatif.
L’auteur propose un système où on aiderait gratuitement les parents à établir cette stabilité pour aider leurs enfants. Et au travail, pour détecter les situations stressantes, il suffirait de détecter les moments où les employés se sentent le plus hors de contrôle de la situation.
Stimuler le plus de sens possibles. Nos sens fonctionnent de concert et contribuent tous ensemble à la mémorisation. Plus une expérience stimule de sens, plus sa mémorisation est efficace. De plus, le cerveau semble utiliser ces différents sens lors du rappel d’une expérience. En particulier l’odorat est très efficace pour ramener à la conscience des souvenirs.
Des idées d’exploitation de cette règle par l’auteur sont : faire des cours stimulant un maximum de sens différents, créer des marques avec des expériences multisensorielles, utiliser les mêmes odeurs lors de l’apprentissage que celles qui sont présentes lors des situations d’exploitation des ces apprentissages (apprendre la mécanique auto dans un garage avec des odeurs d’huile de vidange par exemple).
La vue écrase tous les autres sens. La vue est notre sens le plus développé. En effet, le volume du cerveau consacré au traitement des informations visuelles est près de la moitié de son volume total. Nous ne voyons que la représentation que construit notre cerveau, représentation qui n’est pas exacte (pensez à toutes les illusions d’optique classiques). Nous apprenons donc bien mieux avec des images et des dessins qu’avec des mots.
L’auteur encourage donc les enseignants à utiliser plus de supports visuels en tous genres (photos, dessins, animations) et à jeter leurs transparents pleins de mots. Tout ceci conforte tout le bien que je pense des différentes méthodes de cartographie mentales (cartes heuristiques, schémas conceptuels, etc) que j’utilise quotidiennement depuis quelques années et qui sont trop méconnues à mon avis.
Les cerveaux masculins et féminins sont différents. Comme vous le savez tous les hommes et les femmes diffèrent génétiquement par leurs chromosomes XX pour les femmes et XY pour les hommes. Or le chromosome X est porteur d’un nombre très élevé de gènes liés à la construction du cerveau. Les filles bénéficient donc des gènes des chromosomes X de leur père et de leur mère alors que les garçons n’ont que celui qui leur vient de leur mère… Ce qui peut expliquer un certain nombre de comportements ;).
Si on s’intéresse maintenant à la structure du cerveau, on constate des différences selon le sexe : les tailles de certaines régions, la rapidité de production de certains neuro-transmetteurs, etc. Ces différences sont-elles significatives ? On ne le sait pas.
Regardons maintenant les comportements typiques des hommes et des femmes. Attention, ces différences sont statistiques en ne concernent donc pas des individus particuliers. Une des premières différences sont les maladies mentales qui touchent très différemment les hommes et les femmes. Une autre est la réponse à un stress émotionnel. Les femmes ont tendance à mémoriser les détails de la situation alors que les hommes mémoriseraient plutôt une vue d’ensemble. Les filles ont de bien meilleures capacités verbales que les garçons. Elles ont en général des relations entre elles basées sur la parole alors que les garçons aiment faire des choses ensemble, la plupart du temps en compétition. Où un garçon dominant dirait « fais ça » une fille dominante dirait plutôt « faisons ça ». Ces tendances statistiques se forment très tôt et sont indépendantes de l’âge, de l’époque, de la géographie. Cependant les liens entre les différences biologiques et les différences comportementales sont encore grandement inconnus…
Qu’en déduire pour la vie de tous les jours ? L’auteur fait quelques propositions :
- Il faut savoir que les émotions sont utiles, elles réveillent le cerveau, et qu’elles sont perçues différemment par les hommes et les femmes. Ces différences sont le produit d’interactions complexes entre l’inné et l’acquis.
- Faire des équipes mixtes ou les différences sont positivées plutôt que vues de façon négatives.
- Bien que les différences de facilité verbale soient indéniables en faveur des filles, les différences en maths et en sciences n’ont aucune base biologique connue, elles seraient uniquement culturelles. Il pourrait même être intéressant de séparer les filles des garçons pour ces enseignements pour qu’elles aient l’occasion de répondre aux questions avant qu’un garçon ne le fasse (plus enclin à tenter sa chance par esprit de compétition).
Nous sommes des explorateurs nés. Les bébés sont le modèle de notre façon d’apprendre : pas passivement mais activement, par observation, hypothèse, expérimentation puis conclusion (ne retrouverait-on pas là la fameuse méthode expérimentale, base de notre science ?). Le cerveau à la naissance est une machine à apprendre nourrie par une soif inapaisable de compréhension du monde.
On commence à comprendre le rôle des différentes régions du cerveau dans ce processus et on a montré que certaines régions du cerveau adulte restaient aussi malléables que celui du nouveau-né, ce qui confirme notre évidente capacité d’apprentissage tout au long de la vie.
La conclusion du livre est que la curiosité est notre meilleure qualité et qu’il faut l’encourager le plus possible chez nos enfants. En tant que chercheur, je partage tout à fait ce point de vue. Pour moi, il n’y a pas grand chose de plus satisfaisant que de découvrir ou de comprendre quelque chose de nouveau.

Commentaires
C'est peut-être seulement le hasard qui m'a fait saisir le Livre"Stress Comment l'apprivoiser"du Dr. LIONEL COUDRON (Transformez votre Stress en énergie positive )
Comment l'apprivoiser ?
Le Stress, fléau de la vie moderne,est à l'origine de nombreux déséquilibres. Trop souvent,il engendre inquiétudes,angoisses,insomnies ou depressions.
Le Dr Lionel Coudron donne des conseils spécifiques pour controler le Stress tant dans le milieu professionnel que dans le cadre familial et Sentimental.
Il vous guide pas à pas pour mieux vivre au quotidien en vous sensibilisant sur l'Organisation de votre travail, Votre Alimentation , vos exercices et vos loisirs.
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L’exercice physique:
-Mettre notre mental au repos est loin d'être evident .Certaines habitudes de pensée nous empêche de lâcher prise .L'epoque où le sport était récompensé par des bonnes et mauvaises notes comme n'importe quelle matiére du programme scolaire s'est cristallisée en nous même en etudes supérieures.
-La pratique reguliére d'un Sport a des vertus euphorisantes . en fait il S'agit d'Hormones (des endorphines).Plus on s'entraîne , plus le corps émet ces endorphines. Et trés vite , le Sport peut devenir comme une dogue! et Les motivations que l'on avance reprenent en général les arguments prônés par les medecins et les magazines: être en forme physique ,évacuer le Stress,mieux vieillir, entretenir sa silhouette, remédier à des Problémes de Santé. Autant de Justifications qui cachent peut-être des raisons plus profondes, liées a l'Image de Soi.
-L'evidence ,pas la Contrainte: "Pour nous les Femmes"
Heureusement, il est des étincelles qui font long feu, un peu comme par magie, Ce déclic qui pousse les gens à prendre la décision de bouger s'apparente au coup de foudre amoureux."Un Simple regard de désapprobation physique de la part d'une personne dont l'avis compte pour nous, le desir de plaire à tel ou tel individu, une sensation de déplaisir, d'inconfort corporel quelque chose fait écho en nous sans que nous sachions bien comment le Processus s'est fait." (l'important est que l'objet de la decision se mettre à faire partie de Soi, qu'il soit vécu comme etant en correspondance avec sa nature Profonde. Il semble que l'on a toujours désiré faire de l'exercice physique. Ce n'ai plus un Fardeau , mais une nécessité de notre être.Cette décision s'oppose donc à la CONTRAINTE.)
"La Curiosité":
Pourquoi ne pas retrouver d'Abord votre curiosité pour ce qui se passe en ce moment même autour de vous ?
-Retrouver cette curiosité par ce que le monde à chaque instant est différents et Plus le champ de monde extérieur s'agrandit ,Plus l'évolution technologique ,la Recherche et l'Histoire s'accélèrent, Plus grande est la tentation de se raccrocher aux repères du passé, et donc de ne pas bouger si cette curiosité nous Échappait par moment. Ayant à tout prie pour but de la retrouver , C'est garder sa Jeunesse. Seuls ceux qui ont cessé de regarder,de s'intéresser , sont vieux.
-Mais, même si les années se sont accumulées,si votre attention reste en éveil, en découverte et en faisant de La Recherche , alors vous êtes jeune. Et vous le demeurez tant que cette curiosité restera en vous comme une Flamme Vive qu’il faut tout à fait l’encourager le plus possible chez nos enfants.
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